Lundi, j'ai eu une conversation très intéressante via le net avec ma
cousine de 12 ans (que je ne connais quasiment que par photos)
Elle m'a posé des questions toutes simples qui m'ont amener à lui répondre sur ce que
je faisais, ce que je voulais faire, pourquoi et si j'avais conscience de ce que celà pouvait engendrer comme "souci"?
D'ailleurs ce qui est assez drôle c'est qu'elle avait en quelque sorte la même envie et qu'on lui a déconseillée.
Mes réponses ont été fluides, elle voulait comprendre sans aucun jugement ( ou en tout cas sur laquelle je n'en projetai aucun)
Et là j'ai cherché à comprendre pourquoi ses mots tout simples ne viennent pas avec des personnes proches.
Je me dis qu'il a quelque chose à comprendre sur ma place par rapport aux autres, j'ai un vrai problème avec ça soit je prend trop de place, soit je m'efface. En ce moment, j'avoue ne pas me
sentir à ma place et en plus faire preuve de lâcheté pour en parler. J'en ai conscience, c'est à moi de me prendre en mains sur cette question ...pour l'instant je ne suis qu'au
début.
Merci de me l'avoir envoyé
Après les excuses, après avoir dit la peine qu'on ressent et où on en est, j'ai compris
qu' il fallait savoir dire la joie et le bonheur que l'autre nous a apporté sinon je nie la plus belle part de l'aventure, de l'échange.
C'est peut être évident pour un tas de gens et bien jusqu'ici, pour moi, franchement je crois que non.
C'est cette "évidence", c 'est cette lumière là qui s'est allumée récemment.
Pourquoi maintenant? Pourquoi pas dès le début? Mystère...de toute façon peu m'importe cette "simple révélation" me remplit tout à la fois de tristesse et de joie. Je vous rassure la seconde
émotion l'emporte en fait je crois même que mes larmes sont des larmes de joie et de libération....
L'année 2008 qui s'est achevée a été pleine d''expériences qui m'ont permis de me rendre compte à quel point j’ai pu être et je suis encore (mais sur
la bonne voie) en désaccord entre qui je suis, ce que je ressens et comment j'agis et ce que j’exprime.
"Ils seraient souhaitable sinon indispensable d'aimer les gens pour ce qu'ils sont pas pour ce que qu'on voudrait qu'ils
soient"
Je pense que de toute façon si les gens étaient ce que nous souhaitions on se priverai de l'expérience qui fait une vie. En tout cas j'ai choisi.
clin d'oeil au billet de Marie-Lore
Une longue discussion qui s'éternise dans la nuit , l'esprit vagabonde, on sait qu'il va falloir en parler, tout doucement l'allusion se glisse entre deux phrases,
le contact est établi et plus qu'une envie.... allez plus loin
J'avais souvent envie d'accrocher aux lustres certaines personnes et plus je les aimais plus ça pouvait être fréquent.
Envie de leur hurler dessus en leur disant "mais p*****comment tu as pu te mettre dans un bordel pareil", "tu l'as pas vu le panneau danger", "parle"
Et la vie m'apprend que ce n'est pas forcèment comme ça qu'on agit au mieux avec ceux qu'on aime (ou pas d'ailleurs)
Mettre de l'eau dans son vin et se regarder agir ...ça peut faire réfléchir surtout quand cette faculté de décocher des uppercuts de "justice" conduit les gens à vous éviter ou à mentrir ( parce
que là voilà quoi tu es gentille mais je suis pas venu pour ça, tu veux pas plutôt me consoler après promis je serai en mesure de te parler, de comprendre, de t'entendre...sois compréhensive (je te demande pas d'être complaisante promis)
NOTA BENE PARFOIS C'EST JUSTEMENT MOI QUE J'AI ENVIE D 'ACCROCHER AUX LUSTRES PARCE QUE MON MOI M'AIME BEAUCOUP CE QUI LE REND EXIGEANT ET IL ADORE ETRE BIEN NOTER ( ENFIN JE VOUS RASSURE DE
MOINS EN MOINS FINALEMENT IL APPREND A VIVRE TOUT SIMPLEMENT )
Je suis ravie pour le n° 200 de mes articles d'écrire ces mots.
Je n'ai plus peur de me donner car je n'ai plus peur de me perdre, ni de perdre, ni d'être abandonnée (la boucle est bouclée, non?)
J'ai rejeté beaucoup de situation par peur d'y disparaître, de me perdre ou de perdre( tout ce qui impliquais pour ainsi dire un engagement envers les autres, un attachement trop prenant)
Et je comprends petit à petit, je suis en chemin (au départ je pensais prendre la destination indépendance et détachement...comme quoi) que je ne me perds pas (en ouvrant la porte, mon coeur) et que toutes ces bonnes vieilles craintes/barrières ne servent pas mais empêche beaucoup et que penser au pire scénario fait juste passer à côté d'un chemin si agréable.
Je n'ai plus peur :))
"Aimer, c'est se donner"
Le verrou est parfois la consèquence d'un besoin qui n'est pas juste. Ce blog a été un temps un lieu où je venais chercher quelque chose sans être moi et qui a fini par me frustrer.
J'avais besoin de légitimer ma pensée maintenant que j'ai jeté ça au fond du lac, je m'éclate.
Que c'est bon de respirer...
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