Et si le terme de développement personnel était changé pour le terme de découverte personnelle. Qu'on
passe d'un terme qui véhicule une idée de performance à un terme qui soit en quelque sorte ludique. Je pense que ça mérite réflexion et vous?
Lorsqu'on retire ces vieux principes, ces
vieux repères, qu'on retire la carapace, on reçoit tout en direct et en plein coeur. Parfois l'émotion ressenti fait ressortir de vieilles rengaines la colère, la tristesse, l'orgueil et on
se drape avec pour éviter d'entendre ce que les autres nous donne.
Et là je me dis je me donne du mal, je donne de moi.....et que c'est pas juste, et que tout compte fait moi, en ce qui me concerne, puisque c'est comme ça je m'en vais non mais !
Puis dans un second temps (qui étonnament arrive de plus en plus vite). Je respire et je me dis que si ça chatouille, si ça gratouille plutôt que de fuir, je vais me poser la question sur
pourquoi ça me fait ça? pourquoi j'ai réagis comme ça ? (surtout que la personne en face de moi ne me veut aucun mal bien au contraire mon bien)
Et je vais continuer à faire au mieux en tenant compte de cette expérience, de ce qu'on m'a dit.
"Celui qui sait qu’il ne sait pas, éduque le. Celui qui sait qu’il sait, écoute le. Celui qui ne sait pas qu’il sait, éveille le. Celui qui ne sait pas qu’il ne sait pas, fuis-le."
"Sur une personne qui cherche à te connaître, dix cherchent à te faire comprendre qui tu es"
Le message du jour de samedi dernier à susciter des commentaires intéressants. Les gens ont pris la phrase a "contre-sens" si on peut parler ainsi , en considérant que pour eux le but de l'autre est de nous donner la notice de nous même, d'être un miroir.
La question qui me vient est que peut nous donner celui qui sans nous connaître pose une connaissance de nous, nous donne une clé. Un tel cadeau peut être radical et un cadeau non désiré en est-il un?
Et si la clé était dans la volonté de nous connaître l'un l'autre en profondeur créant un lieu d'apprentissage mutuel sans émetteur et récepteur mais bien une énergie continue.
Une réflexion supplémentaire toute personelle...et qui confirme que les mots font écho de bien des façons selon notre vécu, nos besoins, notre perception du monde, de l'autre.
Nous ne sommes jamais la source du bonheur de l'autre, vous pouvez aimer, donner encore et encore à votre amour, à vos parents, à vos voisins, vous ne serez qu'un transmetteur
mais l'acte de création du bonheur nous et eux seul en sont les détenteurs.
Mais pour autant ne vous privez pas de la joie de donner , d'aimer parce que vous êtes ainsi fait, mais oublier l'attente du retour sur investissement"
Celui qui comprend parce qu'il a décidé d'emprunter ce chemin posséde une responsabilité vis à vis de lui même de mettre ou non en oeuvre cette compréhension.
Celui qui décide de livrer cette "compréhension" prend le devoir conscient de ne jamais oublier qu'il doit être son première élève, le plus assidu, son premier appliquant sinon il est
pareil à celui qui découvre( en gros c'est pas tu donnes les clés et tu t'en vas ou que ça te dispense de continuer à travailler...demander aux enseignants si vous en avez autour
de vous)
Un jour nous intégrons comme on intégre nos tables de multiplication après des années d'usage et même comme ça parfois "on oublie" et on doit refaire ses classes"
Tout frais tout chaud ça vient tomber au saut du lit (oui je sais il est plus de 16h00 à Paris), ça vaut surtout de pense-bête pour moi après je me dis que ça peut servir donc tant qu'à
faire je partage. Si ça vous semble un peu abstrait je suis pas contre des exemples que vous pouvez partager avec moi et ceux qui passe ici.
Depuis un moment le mot pénitence faisait des apparitions récurrentes dans ma vie (avec une symbolique forte d'un homme offrant son dos les bras croisés en hauteur).
Au début je ne comprenais pas et la lumière fut.
J'avais fait pénitence, j'avais mis en place une flagellation régulière parce que je me sentais coupable, j'avais pris des décisions, et que l'autre en souffre me donner le sentiment d'être un monstre.
En faisant pénitence, je rachetai ma faute et en même temps j'avais l'impression de changer ce qui avait été ma communication avec cette personne jusque là qui était faite de "violence" en fait je l'avais juste déplacer et je n'avais rien changé.
Et puis j'ai compris qu'offrir son dos n'est pas une solution, ouvrir ses bras oui.
Pendant que je m'activais chez moi avec la télé allumé j'entends cette phrase
"Sur une personne qui cherche à te connaître, dix cherchent à te faire comprendre qui tu es"
Cette phrase me fait réfléchir ...connaître les autres avant de vouloir leur révéler ce qu'on voit d'eux c'est une bonne idée non? et peut être même que la seconde partie n'a pas lieu d'être si l'autre ne vous demande rien hein?
Je vais méditer ce petit message.
Tout chaud, alors que je prenais la ligne 2 après avoir assisté à un concert de musique indienne il me vient la question suivante, je pense que celà m' a été inspiré par shiva et sa compagne rada dont il a été question.
"L'amour inconditionnel est il un amour sans obligations"
Non/oui.
Si oui lesquels au début de mon périple en transport je me suis tout de suite posée cette question dans le cadre d'un couple . Je me suis dit donner et recevoir de l'amour, écouter, pardonner, prendre l'autre dans sa globalité...
Puis arriver près de chez moi je me suis dit quand on parle de l'amour inconditionnel on pense souvent à Dieu ( ou toute autre nom de divinité), puis je me suis penchée sur ce qu'il a représenté dans notre monde la religion
et je me suis rendue compte qu'il y avait un paquet d'obligations unilatérales ou d'astreinte pour être digne de le recevoir.
Et là je coince et je me dis non les obligations paraissent peu compatible avec l'amour inconditionnel c'est à dire sans conditions.
A vous de plancher :)).
oui j'ai l'esprit vagabond dans le métro.
Vous devez connaître la méthode des deux colonnes pour faire un choix d'un côté le positif, de l'autre le négatif.
Aujourd'hui j'ai testé pour vous une autre approche en changeant un peu l'objectif de ce tableau. En ce moment, ou du moins depuis que j'ai eu cette idée, j'accroche à ce qu'un
événement est lieu, au point que ça encombre mon cerveau (ce que j'apprécie pas du tout)
Je me suis demandée qu'elles étaient les raisons, les enjeux nobles qui me faisaient espérer, souhaiter cet événement et ce qui se cacher de "pas beau" derrière.
Le bilan est que dans la case des aspirations nobles: je voulais montrer mon attachement à cette personne, large sourire de contentement une fois cet élément posé. Une fois que je me suis dit ça
je me suis posée la question de savoir si cet attachement avait une date de validité pour que je m'entête à vouloir que celà arrive tout de suite objectivement non ( oui je t'entends hurlé en
disant que si c 'est urgent et que si ça se passe pas tu vas faire la première connerie venue)
Du côté obscure je veux que l'autre se postionne absolument, m'en fiche des réflexions qu'ils ménent, de ses doutes, de ses peurs, pour MOI c'est réglé, puis je sens que ça sera
tellement bien après(oui cet événement a aussi pour but de créver l'abcès, oui je suis vilaine), une fois que tu auras exprimé ce qui te bloque, et là je me suis rendue compte que je
voulais forcer l'autre à aller aussi vite que MOI, à accélérer le rythme en vue de me rassurer.
Et comme la vie est joueuse elle me dit tant que tu accroches, tu risques de courir. Alors maintenant je vais faire preuve de l'unique chose qui me semble sensée ( à
l'heure actuelle) faire preuve de confiance en l'autre, de constance dans mon choix, de compréhension et de patience.
Et me souvenir de cette phrase: "le courage d'une goutte d'eau c'est de tomber dans le désert."
"Ton pire ennemi est l'homme que tu refuses d'entendre"
Je déteste réclamer auprès de services comme la Poste, les opérateurs téléphoniques, la SNCF (pas envie de me prendre la tête) dès lors qu'on me donne une explication plausible même si elle
me laisse un goût de "je me suis fait avoir" je passe à autre chose.
Mais rien de pire pour me faire sortir ma plus belle plume et les crocs que l'absence d'écoute là je deviens vindicatif.
C'est en pensant à deux désagréments de ce type que m'est venue cette pensée du jour (toute proportion gardée bien sur)
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